Je courrai le plus vite que je pus, et pour moi, avec mes pauvres petites pattes déjà fatiguées, courir vite ce n'est pas facile. Je courus donc le plus vite que je pus jusqu'à ce que je sois épuiser, épuiser comme si ça faisait des nuits et des nuits que je courrais; comme si un loup m'avait poursuivit tout le long du chemin. Un chemin qui me paraissais infini.
Je courrai une bonne heure de plus, une heure courte, plus courte que je l'avais imaginée, à traverser les plus long ruisseaux glacé. Je m'arrêtai au coucher de soleil magnifique devant un grand pin, plus grand encore que le pin de ma tanière. Mais il avait quand même un air familier, je ne savais pas lequel, mais il y en avait un, j'en étais sûr.
Tout à coup, j'entendit un craquement sec, celui d'une branche de pin qui casse. Si j'avais su, je ne serais pas rester planté là, à attendre la prochain branche tomber, car ce n'est pas ma branche de pin qui tomba mais un loup gigantesque qui surgi devant moi; mais un loup tellement grand que j'ai cru un moment qu'ils pourrait toucher mes nuages dans le ciel rose au soleil couchant. Mais lui, je suis sûr qu'ils se fichait bien de mes nuages rosés, mais qu'il attendait que je prenne mes jambes à mon cou et qu'il puisse me poursuivre, pour pouvoir faire sa petite-ou grande, ça dépend-course du soir.
C'est ses crocs qui m'ont fait bouger du pin familier. Ses crocs particulièrement grands et crochus.
En l'espace d'une seconde je repensai à ma mère, mes frères, mes soeurs, mon pin et mes nuages si adorés. Je me demandai quelle idée m'avais pousser à m'enfuir de ma tanière.
Je regrettais tout ce que j'avais fait depuis que l'on m'avait annoncé que je devrai quitté la tanière, mes nuages, mon ciel, et mes amis imaginaires.
Mais une terrible morsure m'enleva alors de mes regrets. Je trébuchai et fis plusieurs roulade jusqu'à tomber je ne sais où. Je savais juste je n'étais pas tomber dans de la neige, ni sur un rocher. J'étais tober dans l'eau glacée où ma mère pêchait pour nous ses délicieux poissons!
C'est quand je frissonnais qu'un rocher apparut devant moi.